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Nateconnection.1616/03/2004 |
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Narchives |
C'est pourquoi je le repete encore et encore :
ALLEZ VOTER
Le Front National ou l’escroquerie sociale Le Front
national prétend mener une campagne contre l’insécurité sociale.
Ce qu'il propose L’extrême injustice fiscale •
La suppression de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur les
grandes fortunes (ISF) et des droits sur les grosses successions. La privatisation complète de la Sécurité Sociale •
La volonté affichée par le FN de supprimer les cotisations sociales conduira
mécaniquement à la disparition de la protection sociale et donc à la fin
de l’accès pour tous à la santé. La fin de toute redistribution sociale •
Avec la fin du RMI, ce serait la disparition de tout accompagnement social
pour les personnes en grande difficulté
Ce qu'il défend C’est l’atteinte insupportable aux droits des femmes •
La mise en place d’un revenu parental d’éducation dont le
seul objectif est d’obliger les femmes à « retourner dans leur foyer
». Le programme du FN est donc non seulement xénophobe mais aussi sexiste et antisocial avec les attentes des classes populaires qu’il prétend défendre.
Ce qu'il préconise C’est l’ultralibéralisme • Liberté totale pour les employeurs de licencier et de délocaliser. C’est la suppression des 35 heures et le démantèlement des services publics. C’est la préférence nationale •
Sortie de l’Union Européenne. Ces choix supprimeraient d’un seul coup des millions d’emplois en France car la France est le 4e exportateur mondial et 80 % de nos exportations sont à destination des pays européens.
Le projet du FN, c’est : • Appauvrir d’abord les Français
Il est
clair que le Front National tente d’adopter, actuellement, une stratégie
de respectabilité, en adoucissant son discours et en présentant une version
aseptisée de ses idées. Mais, il ne faut pas confondre les habiletés de
la communication politique avec la logique profonde des positions politiques.
Elles n’ont pas changé. Elles sont même structurées par une très
ancienne pensée, celle de la droite réactionnaire depuis plus de deux
siècles...
Le Front national est-il un parti comme les autres ? C'est-à-dire un parti respectant les valeurs fondatrices de la République, se revendiquant des droits de l'homme qui la fondent et s'efforçant de conjuguer la liberté, l'égalité et la fraternité ? Cette question est au coeur du désarroi qui s'est emparé de la droite républicaine. Ceux qui plaident pour l'alliance avec l'extrême droite banalisent ses idées et ses actes en s'abritant derrière son poids électoral : les premières seraient acceptables et les seconds tolérables parce que de plus en plus d'électeurs accordent leurs suffrages au FN. Le nombre vaudrait absolution. Pourtant, le Front national n'a jamais caché son jeu. Ce qu'il dit, ce qu'il propose, ce qu'il fait, on le sait. Le rappeler, tout simplement, tel est l'objectif de notre dossier, réalisé à partir de déclarations publiques et de faits connus.
Ils ont dit LES IMMIGRÉS - " Demain, les immigrés s'installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille ou votre fils. " ( Jean-Marie Le Pen, 14 février 1984.) - " Les millions d'immigrés qui sont entrés en France ne sont pas, pour la plupart, entrés pour travailler puisque, théoriquement, il n'y a pas de travail, puisque nous avons déjà des millions de chômeurs. Ils n'y sont pas entrés non plus par simple amour de la France. C'est peut-être le cas de certains d'entre eux, mais ce n'est pas le cas de l'immense majorité. Ils y sont entrés parce que "Y a bon RMI", "Y a bon la sécu". " ( Jean-Marie Le Pen, 2 septembre 1992.) LA SHOAH - " Je suis passionné par l'histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale. " ( Jean-Marie Le Pen, 13 septembre 1987.) - " Je ne parle pas de four crématoire. Je fais un jeu de mots sur Durafour crématoire. Pourquoi ? Car M. Durafour à plusieurs reprises a dit qu'il souhaitait l'élimination totale du Front national. Alors ce jeu de mots me vient à l'esprit. " ( Jean-Marie Le Pen, 26 septembre 1988.) LES JUIFS - " Il est d'ailleurs curieux que ce soient les mêmes qui réclament des frontières sûres et garanties pour Israël qui veulent qu'on détruise celles de la France. " ( Jean-Marie Le Pen, 1er mai 1992.) LA CULTURE - " La ville de Toulon devra se priver des vocalises du chanteur Benguigui [Patrick Bruel]. Ses jappements de chiot mal lavé et mal élevé n'empêcheront pas le Front national de continuer son action politique en faveur des Français menacés d'être des parias dans leur propre pays. " ( Jean-Marie Le Pen, 21 juin 1995.) - " La conception que j'ai de la culture est une conception restreinte, et par là-même élitiste [... ]. Rap, tag sont des modes passagères, des excroissances pathogènes [... ]. J'ai plus confiance dans les beautés de ceux qui nous ont précédés que dans celles de ceux qui vont nous suivre. " ( Jean-Marie Le Pen, 1er juin 1996.)
Ils ont proposé L'ÉCONOMIE - Supprimer l'impôt sur le revenu et réduire en conséquence les dépenses de l'Etat ; - " réhabiliter les frontières " en contingentant les importations ou en mettant en place des " droits de douane équilibrant les écarts de coût de main- d'oeuvre " ; L'EUROPE - Supprimer la Commission de Bruxelles et la remplacer par " un simple secrétariat général aux responsabilités et moyens limités " ; - " redéfinir la nature de l'organisation de l'Europe " pour " mettre sur pied la Confédération de l'Europe des patries " ; LES INSTITUTIONS - modifier les limites départementales sur proposition des conseils municipaux ; diminuer le nombre des régions, rapprocher leurs frontières de celles des anciennes provinces et limiter leurs compétences aux transports et infrastructures ; - limiter le rôle de l'Etat à ses compétences " régaliennes " ( " ordre intérieur ", " sécurité extérieure ", " identité ", " équilibres financiers et économiques généraux ") ; - limiter le ressort territorial des organismes sociaux, syndicats et ordres professionnels et faire " désigner " leurs membres " au scrutin proportionnel ". LA DÉFENSE - " Mettre sur pied les moyens capables de s'opposer au danger multiforme représenté par l'installation sur notre sol de populations étrangères inassimilables. " LES MÉDIAS - Rétablir les médias comme " outil de promotion des valeurs fondamentales du pays " ; créer une " haute juridiction des médias " chargée notamment de rétablir l'équilibre entre toutes les familles de pensée. LE RACISME - Abroger les lois pénalisant les auteurs d'injures, propos, diffamations et discriminations racistes, tout comme celle instituant le délit de contestation de crime contre l'humanité. LA NATIONALITÉ - Réserver aux enfants de Français la nationalité française ; - naître en France ne donnerait plus droit à la nationalité ; - imposer aux couples " mixtes " une " période probatoire " de dix ans pour le conjoint étranger désireux de devenir français ; - la seule voie d'accès à la nationalité serait la naturalisation soumise à une " enquête de moralité " effectuée par la municipalité de résidence. L'IMMIGRATION - Dénoncer les accords de Schengen ; - supprimer la possibilité pour les résidents étrangers d'être rejoints par leur conjoint et leurs enfants ; - rapatrier trois millions d'immigrés en sept ans " dans le cadre d'accords bilatéraux de développement " ; - supprimer les visas de court séjour en France et les remplacer " par un cautionnement obligatoire au montant dissuasif ". LA JUSTICE - Rétablir la peine de mort pour les assassins d'enfants ou de vieillards, les meurtres de policiers ou de gendarmes, de gardiens de prison, convoyeurs de fonds, les trafiquants de drogue et les terroristes ; - prohiber " toutes les formes de collégialité " dans les tribunaux " parce qu'elles déresponsabilisent les magistrats " ; - autoriser les contrôles d'identité " dès qu'existent des éléments objectifs permettant de présumer la qualité d'étranger ". LE SOCIAL - Réserver aux Français les emplois, la formation professionnelle, les aides sociales, le RMI, les logements sociaux et les allocations familiales ; - réserver aux salariés le bénéfice du régime général de la Sécurité sociale et introduire la concurrence entre Sécurité sociale, mutuelles et assurances privées ; - introduire la concurrence entre régimes de retraite par répartition et fonds de pension par capitalisation ; - séparer les caisses de Sécurité sociale des Français de celles des étrangers ; - supprimer les droits de succession en ligne directe. LA SANTÉ - Instaurer un dépistage systématique du sida aux frontières. Les " ressortissants des pays à risques " devront se soumettre à un " test obligatoire avant d'accéder au territoire national ". LA FAMILLE - Considérer l'avortement comme un " acte médical d'exception ", remettre en question sa légalisation, supprimer son remboursement et faciliter l'adoption de l'enfant à naître ; - donner aux parents autant de fois le droit de vote qu'ils ont d'enfants mineurs ; - instaurer un " revenu parental " versé pendant trois ans pour les familles d'un ou deux enfants et jusqu'aux dix-huit ans du dernier-né pour les familles de trois enfants. L'ÉDUCATION - Instaurer la concurrence entre écoles publiques et privées en supprimant la sectorisation et en distribuant des " chèques scolaires " aux parents afin de leur permettre de choisir l'établissement ; - " rétablir les examens, les notations, les classements et les prix " ; - " rétablir la sélection " dans les études secondaires ainsi qu'à l'université " tant à l'entrée qu'au cours des études ", un " chèque universitaire " étant versé à chaque étudiant en fonction de ses résultats.
Ils ont fait LE PERSONNEL MUNICIPAL - " Je considère que la gestion de Toulon, Marignane et Orange est une bonne gestion ", déclare Bruno Mégret le 5 février 1997 sur RMC. - Le 6 janvier 1998, Philippe de Beauregard, chef du cabinet du maire de Toulon, est mis en examen pour " recel de preuve ". Il est soupçonné d'être impliqué dans une affaire de pots-de-vin : une employée municipale avait promis à un habitant de Toulon un emploi dans les services de la ville, moyennant le versement de 30 000 francs. - Raymond Lecler, directeur du cabinet de Daniel Simonpieri, maire FN de Marignane, explique, le 1er septembre 1997, dans une lettre adressée à Jean-Marie Le Pen, les raisons de sa démission. Il accuse les " dérives personnelles du maire ", dit refuser d'être " complice d'un usage des deniers publics à des fins personnelles " et être déçu " quant à l'application du programme ". - Le 30 janvier 1998, Jean-Marie Le Chevallier revendique " absolument ", devant le conseil municipal, la mise en oeuvre de " la préférence familiale " dans les embauches de la mairie de Toulon. " Il est normal qu'on préfère recruter la fille de M. Lunardelli [adjoint FN] que la fille de M. Gaïa [conseiller PS]. " Le maire répondait ainsi à une question concernant une lettre envoyée aux services par son épouse, adjointe chargée de la jeunesse, et qui demandait, le 4 décembre 1997, que soient embauchés " des employés sympathisants du Front national [ ... ] ou totalement neutres ". - Alors que plusieurs fonctionnaires municipaux en désaccord avec le Front national dénoncent les pressions et chantages exercés par la nouvelle municipalité d'Orange, Pierre Nouveau, délégué FO des fonctionnaires territoriaux, se suicide dans son bureau (31 mai 1996). LA " PRÉFÉRENCE NATIONALE " - Bruno Mégret, porte-parole de la municipalité de Vitrolles, annonce la création d'une allocation municipale " de naissance " de 5 000 francs versée aux " parents français ou européens " de nouveau-nés vitrollais. " Il est normal que les Français soient prioritaires chez eux, en France, et les Européens en Europe ", dit M. Mégret (22 janvier 1998). LES ASSOCIATIONS - Aussitôt élue, la municipalité de Marignane supprime les crédits et le local mis à la disposition de l'association L'éclat, qui fait de l'alphabétisation et du soutien scolaire. De même, le maire refuse de continuer à mettre à la disposition des Restos du coeur un camion et deux employés municipaux. - Le 22 mars 1996, la municipalité de Toulon vote son premier budget. Contrairement aux engagements de M. Le Chevallier de baisser les impôts, une augmentation de plus de 9 % est adoptée. Les subventions aux associations sont revues : celle du Centre communautaire israélite est supprimée, celle de la Société des amis des chats augmente de 40 000 francs, tandis que le Secours populaire obtient 8 000 francs. - Dans les semaines qui suivent son élection, le 9 février 1997, à la mairie de Vitrolles, Catherine Mégret et son conseil municipal suppriment des subventions à des associations, dont la régie de quartier de la cité des Pins, et se séparent de plusieurs animateurs de quartier. Une vive polémique est engagée avec le commissariat de la ville, accusé par la mairie de pas remplir ses tâches. - Après sa démission, en janvier 1996, du poste de directeur du service des sports de la ville de Marignane, Joseph Mahmoud, vice-champion olympique du 3000 mètres steeple en 1984, déplore " la casse " du Jogging international de Marignane, un des clubs d'athlétisme les plus prestigieux de France. Plusieurs athlètes d'élite ont rejoint d'autres clubs après que le premier adjoint au maire eut déclaré, peu après l'élection de la municipalité FN, que la dizaine de sportifs embauchés comme employés municipaux ne seraient " plus payés pour courir, mais pour travailler 37 h 30 par semaine ". LES BIBLIOTHÈQUES - Le 4 septembre 1996, Jean-Christian Tarelli, premier adjoint au maire (FN) de Marignane, demande à la directrice de la bibliothèque municipale d'interrompre les abonnements aux quotidiens Libération et La Marseillaise et à l'hebdomadaire L'Evénement du jeudi, pour les remplacer par trois publications proches de l'extrême droite : Présent, Rivarol, National-Hebdo. Le 10 juin 1997, le tribunal administratif de Marseille annule cette décision pour des raisons de forme. Par la suite, l'achat de certains ouvrages par la bibliothèque municipale sera refusé " pour des raisons économiques ". En revanche, début 1997, soixante-quinze livres rédigés par des auteurs du Front national ou d'extrême droite ont été commandés sans que les bibliothécaires en aient été avertis. - La dernière bibliothécaire municipale de l'équipe en place avant l'élection de Jacques Bompard à la mairie d'Orange démissionne, le 1er février 1997. Une de ses anciennes collègues dénonce alors la censure effectuée dans les choix de livres par l'adjoint à la culture, Gilbert Lagier. L'ÉCOLE - A la rentrée scolaire 1995, la municipalité de Marignane décide de supprimer les menus spéciaux dans les cantines de la commune, qui permettaient de proposer aux enfants de religion juive ou musulmane des plats de substitution ne contenant pas de porc. Cette mesure a été depuis reconduite. - Le conseil municipal de Marignane décide, le 24 juin 1996, de réserver les cantines scolaires aux seuls enfants dont les deux parents peuvent prouver qu'ils travaillent. Le 27 novembre, le tribunal administratif ordonne le sursis à exécution de cette délibération. LA CULTURE - A Orange, Jacques Bompard, aussitôt élu, décide de supprimer la subvention municipale de 1 million de francs permettant l'organisation des Chorégies. Après plusieurs semaines de polémique, le ministère de la culture se substituera à la ville. - En juin 1995, s'engage un long bras de fer entre Jean-Marie Le Chevallier, maire de Toulon, et Gérard Paquet, créateur du Théâtre national de la danse et de l'image (TNDI) de Châteauvallon. Avec le soutien du préfet Jean-Charles Marchiani, le maire multipliera les procédures tandis que les intellectuels et artistes se mobilisent. Gérard Paquet est licencié le 1er février 1997, et le maire demande la dissolution de l'association de Châteauvallon. - Le 4 juin 1996, Jean-Charles Marchiani, préfet du Var, demande au Théâtre de Châteauvallon de ne pas programmer le groupe de rap Suprême NTM lors de son festival de la fin juillet. M. Le Chevallier approuve cette mesure préfectorale. - Le 21 octobre 1996, le maire de Toulon, Jean-Marie Le Chevallier, ne juge " pas opportun " l'invitation faite à Marek Halter par les organisateurs de la Fête du livre et demande que des stands soient réservés à des éditeurs d'extrême droite. Plusieurs libraires refusent alors de participer à cette manifestation, qui sera finalement organisée dans la commune voisine de La Garde. En 1997, la municipalité organisait à nouveau sa propre Fête du livre, rebaptisée " la Fête de la liberté ". - Le 6 octobre 1997, Catherine Mégret, maire de Vitrolles, fait murer les locaux du café-musique le Sous-Marin, après avoir pris un arrêté de fermeture. " L'ambiance n'était pas saine ", explique la municipalité qui, en juin, avait supprimé les subventions à cette association. Source : http://www.vidonne.com/html/fn.html
Ce qu'ils ont déjà fait : Marignane Orange Toulon Ce à quoi ils ont déjà été condamnés JEAN MARIE LE PEN a été •
reconnu coupable par le tribunal administratif de fraude fiscale. (Redressement
de 1,4 Millions de Francs). BRUNO MEGRET (leader MNR) a été
CATHERINE MEGRET (ex-Maire de Vitrolles) a été
GUILLAUME D'HERBAIS (beau-frère de J.M Le Chevalier) a été
ERIC
DELCROIX (candidat FN) a été MARC
LYOEN (responsable FN) a été XAVIER
VOUTE (conseiller municipal à Paris) a été ANTOINETTE MARTINET (conseillère municipale à Maisons-Laffite)
LAURENT MIRABEAU (Financier de Le Pen) a été CLAUDE
JAFFRES (conseiller régional FN) a été MARC
GEORGES (ex-député FN) a été JEAN
HOLTZER (ex-candidat FN aux cantonales) a été PASCAL-BERNARD DE LEERSNYDER (conseiller régional FN) EMILIEN BONNAL (ex-candidat FN aux cantonales et municipales)
a été JEAN-CLAUDE POULET (ex-Candidat FN aux cantonales et régionales)
FRANCIS WATEZ (avocat et conseiller municipal FN) JACKY
CODVELLE (tête de liste FN aux municipales de 1989) PIERRE
VAN DORPE (conseiller municipal FN) a été SYLVAIN FERRUA (conseiller municipal FN) a été ROGER
FABREGUES (candidat municipal FN) a été LOUIS
DE NOËL (Secrétaire départemental du FN) a été Les amis du front national :
Source : http://www.giromini.org/autres/jmlp.html
Le Pen c'est surtout ça :
CHAMBRES A GAZ : UN DETAIL Condamnation par jugement de référé du TGI de Nanterre le 26 décembre 1997 à payer des dommages et intérêts aux parties civiles et à 300 000 francs de consignation pour la publication du jugement dans la presse : Le Pen en visite à Munich était revenu sur le « détail » en affirmant : « J’ai dit et j’ai redit, au risque d’être sacrilège, que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la Seconde guerre mondiale ». CHAMBRES A GAZ : UN DETAIL Arrêt
(de référé confirmatif) de la Cour d’appel de Versailles du 28 janvier
1988, arrêt de la cour de cassation du 11 octobre 1989 (pourvoi de Le
Pen rejeté) : sanction des propos tenus par Le Pen à l’émission
«Le grand jury RTL - Le Monde» du 13 septembre 1987 par lesquels Le Pen
avait mis en doute l’existence des chambres à gaz, les considérant
comme un «point de détail». DURAFOUR "Durafour-crématoire", sur le nom du ministre de la Fonction publique Michel Durafour : condamnation pour outrage en 1993 à 10.000 F d'amende. ANTISEMITISME INSIDIEUX Jugement du tribunal d’Aubervilliers du 11 mars 1986, arrêt de la cour d’appel de Paris du 9 Juillet 1986 (confirmatif), arrêt de la cour de cassation du 3 février 1988 (pourvoi de Le Pen rejeté) : à la suite d’un discours à la fête des «bleu blanc rouge», Le Pen avait attaqué J-F Kahn, J. Daniel, I. Levaï, J-P Elkabbach et Mgr Lustiger. APOLOGIE DE CRIMES DE GUERRE Un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de Cassation datant du 14 janvier 1971 stigmatise Le Pen pour l’édition d’un disque intitulé Le IIIème Reich, Voix et chants de la révolution allemande dans lequel figurent L’hymne du parti nazi et Vive Hitler. Extrait de l’arrêt : « Attendu que la cour d'appel a déclaré, à bon droit, que ces textes tendaient, par leur juxtaposition, en l'absence de tout rappel des crimes qui ont jalonné l'ascension de Hitler et du climat de terreur dans lequel elle s'est accomplie, à présenter comme régulière la manière dont il a pris le pouvoir et à remettre en cause ce qui a été jugé par le tribunal international de Nuremberg sur les activités du mouvement national socialiste allemand; « que les titres des chants, par l'effet d'exaltation résultant de leur choix et de leur réunion, faisaient apparaître comme l'explosion d'une force populaire ce qui n'était que l'orchestration d'une vaste entreprise criminelle; « qu'ainsi l'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national socialiste allemand condamnés comme criminels de guerre et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes; (…) Etc. OUBLIS DE PLUS-VALUE BOURSIERE ET SOUS-ESTIMATION DE LOYER
CAPTATION D’HERITAGE
VIOLENCES
Le Pen se condamne lui-même à la peine de mort : Dans
le programme du Front National, article 14 chapitre Justice. A rapprocher de :
On a le droit de le traiter de fasciste : TORTURE EN ALGERIE La Cour d’appel de Rouen confirme le 17 février 1997 l’arrêt de la Cour d’appel de Paris qui a débouté Le Pen en estimant qu’il n’avait pas été diffamé par Michel Rocard lorsque celui-ci a dit que Le Pen avait pratiqué la torture en Algérie. RACISME, ANTISEMITISME, NAZISME Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d’appel d’Amiens du 28 octobre 1985 relaxe, les responsables du Courrier Picard poursuivis en diffamation par Le Pen pour l’avoir accusé de constituer «en permanence une incitation au racisme» et «une provocation à l’antisémitisme ou au nazisme». INCITATION A LA HAINE, ANTISEMITISME Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d’appel de Lyon du 27 mars 1986 relaxe les responsables de la fédération du Parti socialiste poursuivis en diffamation par Le Pen et le FN à la suite d’un communiqué dans lequel ils accusaient l’extrême-droite d’incitation à la haine et au racisme. « LE PEN EST LE FILS D’HITLER » Propos tenus par P-E Lévy, relaxé par le Tribunal de grande instance de Nancy le 14 juin 1993. NAZI Jugement correctionnel du TGI de Toulon du 20 juin 1990, arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence du 25 février 1991 (confirmatif) : le tribunal relaxe Roger Hanin et le directeur du journal qui avait publié ses propos. Roger Hanin avait notamment déclaré à propos du FN : «Ses dirigeants ne sont pas seulement des fascistes mais aussi de véritables nazis». Source
: http://www.novaplanet.com/nouveau/webantilepen/lepen.html Petits conseils de lecture : Argumentaire contre le FN http://www.mrap.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=97 L'argent du Front National http://www.lexpress.fr/Express/Info/France/Dossier/lepen/dossier.asp?ida=420216 |
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